Le Compte Courant Rémunéré : faible rémunération et fiscalité peu favorable

Le Compte Courant Rémunéré : faible rémunération et fiscalité peu favorable.Les banques proposent le compte courant rémunéré depuis mars 2005. Son fonctionnement est identique aux autres comptes bancaires et est soumis aux mêmes règles. On peut associer à ce compte un chéquier, une carte bancaire et des prélèvements et en cas de solde négatif, des agios seront prélevés au titulaire du compte courant rémunéré.

L’argent place sur un compte courant rémunéré est garanti sans perte, sauf faillite de la banque. Dans ce cas, la garantie légale des dépôts vous couvre jusqu’à hauteur de 70000 euros, tous comptes confondus. Attention toutefois si votre compte courant rémunéré est ouvert dans une banque dont la France n’est qu’une succursale, l’argent présent sur ce compte dépendra du pays du siège social de la banque.

Vous pouvez retirer de l’argent de votre compte courant rémunéré quand vous le désirez et en utilisant le moyen qu’il vous convient : retrait en espèces, chèque ou virement. Les dépôts d’argent sont aussi libres et aisés à réaliser. La seule contrainte est ce que le banquier appelle la « date de valeur ». Si vous placez de l’argent sur votre compte, il ne sera disponible que deux à trois jours plus tard.

La rémunération d’un compte courant rémunéré est assez faible. En plus elle n’intéresse que peu de monde dans la mesure où le taux, compris entre 0,5 et 1% nécessite de gros placements d’argent pour obtenir des intérêts intéressants. Ces intérêts ne sont d’ailleurs versés qu’à partir d’un certain seuil fixé par la banque.Les intérêts d’un compte courant rémunéré sont soumis à l’impôt sur le revenu.

Vous devez les indiquer lors de la déclaration des revenus et vous serez imposé selon votre barème fiscal traditionnel. Par contre, si vous optez pour le prélèvement libératoire forfaitaire de 16%, auquel s’ajoute les 11% de prélèvements sociaux, l’organisme bancaire retiendra 27% sur le montant des intérêts avant de les créditer sur votre compte courant rémunéré.

Ces prélèvements sociaux sont payables en novembre de chaque année après réception d’un avis d’imposition spécial.Enfin, sachez que vous pouvez déduire les agios éventuels relatifs à votre compte courant rémunéré.

Les placements financiers sur le site: http://www.les-assureurs.net/

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  • Loi de Finances 2008: Quelles sont les Modifications?

    Le nouveau projet de loi de finances pour l'année 2008 comporte des nouveautés. Trois domaines sont concernés : les revenus de capitaux mobiliers, de nouvelles dispositions donnant droit à une réduction ou une déduction d'impôt et l'impôt de solidarité sur la fortune ( ISF ).

    Les revenus de capitaux mobiliers.
    Les personnes physiques domiciliées en France qui bénéficient de revenus de parts de sociétés établies en France soumises à l'impôt sur les sociétés, auront un abattement forfaitaire de 40%, auquel sera rajouté un autre abattement fixe de 1525 euros pour une personne célibataire ou de 3050 euros pour un couple soumis à l'imposition commune. Concernant les revenus encaissés à partir du 1er janvier 2008, ces personnes pourront opter pour le prélèvement libératoire avec un taux de 16%, hors prélèvements sociaux qui seront retenus à la source. Dans ce cas, le crédit d'impôt ne sera plus possible.

    La réduction d'impôt pour les contribuables optant pour la déclaration par Internet.
    La réduction d'impôt de 20 euros est maintenue pour l'imposition des revenus de 2007, 2008 et 2009.

    Le crédit d'impôt pour les intérêts d'emprunt lors de l'acquisition de la résidence principale pour les primo accédants.
    Au départ de la mesure fiscale de Nicolas Sarkozy, sont autorisés de déduire 20% des intérêts d'emprunt pendant 5 ans, avec un plafond de 3750 euros pour un célibataire, 7500 euros pour un couple à déclaration commune et 15000 euros si un membre du couple est handicapé.
    Le nouveau projet de loi de finances 2008 permet de déduire 40% des intérêts d'emprunt en rapport avec le prêt d'acquisition de la résidence principale pour la première année seulement.

    L'Impôt de Solidarité sur la Fortune.
    Les contribuables possédant des parts ou des actions faisant l'objet d'un engagement de conservation pendant 6 ans seront exonérés de l'impôt de solidarité sur la fortune.
    La limite basse pour échapper à l'ISF est de 770000 euros. Entre 770000 et 1240000 euros l'ISF est fixé à 0,55%. Il peut aller jusqu'à 1,80% pour une somme supérieure à 16020000 euros.

    L'Immobilier et la Fiscalité sont expliqués sur le site: http://www.placement-immo.com

    Source: http://www.libre-article.fr

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  • L'exonération fiscale sur le salaire des étudiants en hausse

    L'exonération à l'impôt sur le revenu dont profitent les étudiants sur leur salaire va être augmenté. cette éxonération pourra dépasser 1.200 euros
    par an et s'appliquera aux revenus de 2007, imposés en 2008.

    Les étudiants n'ont pas été oubliés. Eux aussi devraient pouvoir faire des économies d'impôts. C'est en tout cas l'objectif de l'article 4 de la loi en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat, dite TEPA "paquet fiscal", adoptée en août 2007 et qui leur permet d'exonérer une plus large part des salaires qu'ils perçoivent.



    Jusqu'ici Les salaires versés aux jeunes âgés de vingt et un an au plus, pour rémunérer une activité exercée pendant leurs congés scolaires ou universitaires étaient exonérés dans la limite de deux fois le montant mensuel du SMIC (2.509 euros).
    L'avantage ne concernait que les "jobs d'été", les revenus des activités exercées tout au long de l'année ne profitant d'aucune exonération.


    Le nouveau dispositif s'appliquera lui pour les revenus de l'année 2007, à déclarer en 2008 que l'étudiant soit rattaché ou non au foyer fiscal de ses parents.Le but étant d'améliorer la situation des étudiants qui doivent travailler pour financer leurs études.



    Les changements majeurs de ce dispositif sont :


    La limite d'âge est relevée à 25 ans. Cette limite est appréciée, comme précédemment, au 1er janvier de l'année d'imposition.



    Cette fois l'ensemble des salaires perçus durant l'année scolaire ou universitaire est désormais pris en compte dans le calcul de l'exonération,
    et plus seulement ceux perçus pendant les vacances.


    Le plafond annuel des rémunérations exonérées passe de 2 à 3 SMIC mensuel, soit de 2.510 euros à 3.750 euros (sur la base du SMIC au 1er juillet 2006).


    Par ailleurs, pour préserver leurs droits à la prime pour l'emploi (PPE), calculées sur les seuls revenus imposés, cette exonération est applicable sur option des intéressés, qui peuvent donc y renoncer. L'ancien dispositif était, lui, applicable de plein droit.


    Enfin, il faut savoir que cette mesure ne s'applique pas aux agents publics percevant une rémunération dans le cadre de leur formation.

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